PERIPLE A TRAVERS LA CROATIE

Depuis que la Hongrie a fermé sa frontière avec la Serbie la semaine dernière, les réfugiés et migrants déterminés à rejoindre le nord de l’Europe ont ouvert une nouvelle route à travers la Croatie. Mais le petit pays a des difficultés à faire face à l’arrivée soudaine de dizaines de milliers de personnes à ses frontières. 

Ces Irakiens, arrivés récemment de Serbie, se reposent dans le village de Tovarnik.

Ces Irakiens, arrivés récemment de Serbie, se reposent dans le village de Tovarnik.

Une jeune femme s’est évanouie quand elle s’est trouvée au milieu d’un large groupe de réfugiés qui tentaient de monter à bord des cars affrétés par les autorités croates pour les transporter de Tovarnik à la capitale, Zagreb.

Une jeune femme s’est évanouie quand elle s’est trouvée au milieu d’un large groupe de réfugiés qui tentaient de monter à bord des cars affrétés par les autorités croates pour les transporter de Tovarnik à la capitale, Zagreb.

Lassés d’attendre les cars, des réfugiés décident de quitter Tovarnik à pied. Ils sont interceptés par des policiers qui tentent de les convaincre de retourner au village. 

Lassés d’attendre les cars, des réfugiés décident de quitter Tovarnik à pied. Ils sont interceptés par des policiers qui tentent de les convaincre de retourner au village. 

Une bagarre éclate, car un homme est suspecté d’être passé devant les personnes qui faisaient la queue pour monter dans les cars à Tovarnik. 

Une bagarre éclate, car un homme est suspecté d’être passé devant les personnes qui faisaient la queue pour monter dans les cars à Tovarnik. 

Un autre groupe de réfugiés s’installe sur les voies ferrées de la gare de Tovarnik. Beaucoup d’entre eux attendront plus de 24 heures avant de pouvoir monter dans un train en direction du Nord. 

Un autre groupe de réfugiés s’installe sur les voies ferrées de la gare de Tovarnik. Beaucoup d’entre eux attendront plus de 24 heures avant de pouvoir monter dans un train en direction du Nord. 

Environ seulement deux trains partent de Tovarnik chaque jour. Le nombre de passagers en attente dépasse de loin le nombre de places disponibles et les autorités s’efforcent de donner la priorité aux familles avec enfants. 

Environ seulement deux trains partent de Tovarnik chaque jour. Le nombre de passagers en attente dépasse de loin le nombre de places disponibles et les autorités s’efforcent de donner la priorité aux familles avec enfants. 

Une femme essaye de convaincre les officiers de police de permettre à son mari de monter dans le train avec elle, mais les portes sont déjà fermées. Les familles sont souvent séparées dans la cohue des personnes qui essayent de monter dans les trains. 

Une femme essaye de convaincre les officiers de police de permettre à son mari de monter dans le train avec elle, mais les portes sont déjà fermées. Les familles sont souvent séparées dans la cohue des personnes qui essayent de monter dans les trains. 

Les réfugiés qui ont réussi à rejoindre la frontière croate doivent encore attendre avant de monter dans un car qui les conduira en Slovénie. Les cars partent toutes les deux heures avec seulement une cinquantaine de passagers à leur bord. 

Les réfugiés qui ont réussi à rejoindre la frontière croate doivent encore attendre avant de monter dans un car qui les conduira en Slovénie. Les cars partent toutes les deux heures avec seulement une cinquantaine de passagers à leur bord. 

Bon nombre de réfugiés campent à la frontière, près d’Obrezje, et attendent parfois jusqu’à trois jours avant de pouvoir monter dans un car.

Bon nombre de réfugiés campent à la frontière, près d’Obrezje, et attendent parfois jusqu’à trois jours avant de pouvoir monter dans un car.

« S’il vous plait, prenez-les, elles sont très, très bonnes », dit un Croate, en offrant des pommes à des réfugiés afghans qui se trouvent à la frontière depuis plusieurs jours. 

« S’il vous plait, prenez-les, elles sont très, très bonnes », dit un Croate, en offrant des pommes à des réfugiés afghans qui se trouvent à la frontière depuis plusieurs jours. 

La police frontalière slovène fouille les réfugiés avant de les laisser monter dans les cars qui les conduiront à Obrezje.

La police frontalière slovène fouille les réfugiés avant de les laisser monter dans les cars qui les conduiront à Obrezje.

Après le contrôle, les réfugiés marchent jusqu’au car qui les conduira jusqu’à la frontière slovéno-autrichienne. 

Après le contrôle, les réfugiés marchent jusqu’au car qui les conduira jusqu’à la frontière slovéno-autrichienne. 

Photos prises par Andrei Pungovschi